De quel parti politique êtes vous le plus proche ?
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N'étant pas invité à assister à la réunion sur la sécurité, les participants étant triés sur le volet j'ai reçu copie du discours du maire et des courriers adressés par le député au ministre de l'intérieur et aux élus locaux.(pour voir les documents http://saint-loup.chez.tiscali.fr/leconseil/securite/securite.html)
L'incendie de la voiture de la police municipale est venu rappeler brutalement que la bataille contre l'insécurité et la violence était loin d'être gagnée et qu'il ne suffit pas à nos responsables de présenter des chiffres de la délinquance en baisse. Les méfaits augmentant, et ni la gendarmerie, ni la police municipale n'arrivant à maîtriser la situation, le maire demande des renforts de gendarmerie, le député fait appel au ministre de l'intérieur.
Cet appel montre clairement que la création de la police municipale n'était pas une bonne solution pour résoudre les problèmes de sécurité à Saint Loup. L'octroi de deux gendarmes à titre permanent à la brigade de Saint Loup aurait été plus judicieux car la réorganisation de la gendarmerie a réduit les effectifs, a amoindri la présence sur le terrain.
L'Etat est donc invité à exercer son pouvoir pour que le calme revienne à Saint Loup et pour que la sécurité soit assurée à tous. Il est certain que l'état doit être présent le temps de «rétablir l'ordre». C'est nécessaire mais pas suffisant.
Ensuite, que le gouvernement rétablisse les effectifs de gendarmerie, qu'il accorde les moyens indispensables à la Protection judiciaire de la jeunesse, qu'il renonce aux suppressions de crédits en faveur de la politique de la ville, qu'il relève les fonds sociaux pour la cantine des collégiens... et que la municipalité accompagne tous ces projets au lieu de ne penser qu'à la répression par une police municipale qu'elle n'a pas les moyens financiers d'entretenir
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J’habitais un quatre pièces et au début je sortais le soir dans le jardinet avec mes frères et sœurs. Combien étions-nous ? Difficile à savoir. Six, huit, dix. Après quelques mois nous n’avions plus le droit de sortir. Nos aboiements signalaient la présence d’un promeneur, d’une voiture qui passait, d’une porte qui claquait. Nuit et jour, nous formions un orchestre avec les nombreux chiens qui habitaient en face et nous les envions car eux ils avaient droit aux voyages en voiture, au balcon ou au jardin. Bien sûr, le quartier était bruyant et des humains avaient prévenu la police municipale, la mairie,

D'un côté,au niveau national, les médecins urgentistes des hôpitaux qui protestent contre la saturation des services d'urgences, les fermetures de lits, et exigent des moyens supplémentaires pour accueillir les patients dans de bonnes conditions, notamment les personnes âgées.
De l'autre, les médecins libéraux du district de Vesoul qui protestent contre le manque de clients lorsqu'ils sont de garde et qui ne veulent plus assurer de permanences une nuit par mois et un week-end tous les six mois pour éviter des troubles du sommeil.
Enfin, ce week-end, les habitants de Saint Loup qui doivent aller chercher des médicaments à la pharmacie de garde à Citers.
Le système actuel des urgences étant bien malade,le gouvernement est obligé de trouver rapidement un remède pour permettre à chaque citoyen d'avoir doit à des soins de qualité.
La Commission européenne condamne régulièrement la France depuis 1998 pour la forte pollution de ses eaux.
Les chiffres publiés par l'Institut français de l'environnement (IFEN) montrent que sur les 1.500 cours d'eau étudiés par l'organisme, 75% d'entre eux sont contaminés par les pesticides et que 57% des 3.600 nappes souterraines analysées sont également polluées. En plus des pesticides, les eaux françaises sont remplies de nitrates et d'azote, provenant principalement des engrais utilisés dans l'agriculture.
Pour s'attaquer à ce problème,le gouvernement a adopté en conseil des ministres, mercredi 9 mars, un projet de loi sur l'eau.
Ce projet prévoit non pas de limiter les sources de pollution mais de renforcer la politique de dépollution.
Dans le domaine de l'eau, le principe pollueur-payeur ne s'applique guère. Les agriculteurs, qui polluent beaucoup, paient très peu.
Aujourd'hui, ce sont les ménages qui paient les plus fortes taxes aux agences de l'eau : ils financent à hauteur de 86% la dépollution des eaux, tandis que les industriels et les agriculteurs ne collaborent respectivement qu'à hauteur de 13%... et 1%.
Ce projet conserve le mode de financement très inégalitaire des agences de l'eau, chargées de la dépollution. Selon M. Lepeltier,ministre de l'environnement, les ménages devraient contribuer à leur budget pour 82 % et les agriculteurs pour 4 % (1 % aujourd'hui).
Ce projet conforte une situation choquante et ne responsabilise toujours pas les pollueurs.

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